La
crise internationale et ses répercussions mécaniques
sur le pouvoir d’achat ont bien eu un impact sur l’accomplissement
du Plan Azur. S’inscrivant dans la Vision 2010, ce projet
de grande envergure connaîtra un léger retard. Les
objectifs ciblés depuis 1999 sont partiellement atteints. «Quatre
stations balnéaires sur six verront le jour au terme de
l’année 2010. Les autres réalisations s’étendront à
L'horizon
2012». Ainsi, le secteur touristique national a connu
la livraison de 15.000 nouveaux lits en cette année
enregistrant ainsi une moyenne de 20%. Par ailleurs 40% sont
prévus pour 2012. Ce ralentissement s’avère
bénéfique pour les professionnels du secteur.
Il est, à priori, une occasion de réviser les
objectifs prédéterminés.
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Le
tourisme Plus qu’un simple phénomène
de civilisation, le tourisme au Maroc est devenu l’image
même de la société postmoderne construite
sur les valeurs de mobilité des personnes et des biens,
de la communication sans limites et de la mondialisation
des économies et des cultures. Pour les occidentaux,
c’est une activité qui va de soi, un phénomène
de culture.
Pour
les pays du sud, il est perçu comme un instrument économique
devant rapporter des devises et favoriser l’équilibre
de la balance des paiements.
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Le
tourisme au Maroc est donc un secteur en voie de développement
Certains objectifs du projet « plan azur » ont
vu le jour et la vision 2010 et 2012 s’éclaircissent
de plus en plus, et par ailleurs, la destination Maroc se consolide.
En effet, au cours des deux années 2004 et 2005, le
tourisme marocain a réalisé de très bons
exercices (+18% en 2004 et +16% en 2005) et ceci se dessine
sur une courbe croissance dans le développement touristique
au Maroc.
Au
niveau des chantiers lancés, des réalisations
importantes sont accomplies comme la création de l’Observatoire
National du Tourisme, l’amorce de la libéralisation
de l’espace aérien, l’implication des régions à travers
les conseils régionaux du tourisme, et la réforme
de La Taxe de Promotion Touristique, etc.…
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